Ne vous cachez plus …

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Comme je l’annoncais dans un de mes récents articles, je me lance en indépendant dans le domaine de la communication et de la rédaction.

Aujourd’hui, j’ai le plaisir de présenter mon site internet professionnel : Du mot au clic.

Mon projet professionnel s’adresse aux particuliers, aux petites structures (TPE et PME), ainsi qu’aux grandes entreprises, aux institutions ou encore aux collectivités territoriales.

Cette activité est axée sur l’écrit sous toutes ses formes possibles : print ou web. Mais, je peux aussi réaliser des travaux sur l’image.

Si vous avez donc un besoin particulier en communication ou en rédaction, n’hésitez pas !

Mon rêve serait de travailler avec les bibliothèques, pour par exemple monter des expositions sur le livre … jeunesse !

Bella de Maître Gims

Je ne sais pas si vous avez déjà écouté cette chanson, moi oui, dans la voiture, pendant la route des vacances, le lecteur CD de mon autoradio ne fonctionne plus et je suis obligée d’écouter la radio … et au hasard d’une départementale, je suis tombée sur Bella.

Je vous rafraîchis la mémoire :

Bon, ce n’est pas pour la voix de l’interprète que je poste un article. Non, c’est pour le texte et sa richesse … insoupçonnable.

Du coup, j’ai fait une petite analyse de texte :

Voici le texte

Bella, Bella
Bella, Bella
Bella, Bella
Bella, Bella

[Refrain x2]

Elle répondait au nom de « Bella »
Les gens du coin ne voulaient pas la cher-lâ
Elle faisait trembler tous les villages
Les gens me disaient : « Méfie-toi d’cette fille-là »

[Couplet 1]

C’était un phénomène, elle n’était pas humaine
Le genre de femme qui change le plus grand délinquant en gentleman
Une beauté sans pareille, tout le monde veut s’en emparer
Sans savoir qu’elle les mène en bateau
Hypnotisés, on pouvait tout donner
Elle n’avait qu’à demander, puis aussitôt on démarrait
On cherchait à l’impressionner, à devenir son préféré
Sans savoir qu’elle les mène en bateau
Mais quand je la vois danser le soir
J’aimerais devenir la chaise sur laquelle elle s’assoit
Ou moins que ça, un moins que rien
Juste une pierre sur son chemin

[Refrain x2]

[Couplet 2]

Oui, c’est un phénomène qui aime hanter nos rêves
Cette femme était nommée « Bella la peau dorée »
Les femmes la haïssaient, toutes la jalousaient
Mais les hommes ne pouvaient que l’aimer
Elle n’était pas d’ici, ni facile, ni difficile
Synonyme de « magnifique », à ses pieds : que des disciples
Qui devenaient vite indécis, tremblants comme des feuilles
Elle te caressait sans même te toucher
Mais quand je la vois danser le soir
J’aimerais devenir la chaise sur laquelle elle s’assoit
Ou moins que ça, un moins que rien
Juste une pierre sur son chemin

[Refrain x2]

[Couplet 3]

Allez, fais-moi tourner la tête, hé-hé
Tourner la tête, héhé
Rends-moi bête comme mes ieds-p’, hé-hé
Bête comme mes ieds-p’, héhé
J’suis l’ombre de ton ien-ch’, hé-hé
L’ombre de ton ien-ch’, héhé
Fais-moi tourner la tête, hé-hé
Tourner la tête, héhé
Fais-moi tourner la tête, hé-hé
Tourner la tête, héhé
Rends-moi bête comme mes ieds-p’, hé-hé
Bête comme mes ieds-p’, héhé
J’suis l’ombre de ton ien-ch’, hé-hé
L’ombre de ton ien-ch’, héhé
Fais-moi tourner la tête, hé-hé
Tourner la tête, héhé

[Refrain x4]

Analyse de texte

L’introduction

L‘intro ou premier couplet se compose d’un quatrain. Chaque strophe est identique et se compose de la répétition du terme « Bella ». Cette première strophe se présente donc comme une apostrophe de l’être aimée et décrite dans les strophes suivantes. Telle une ode, l’auteur incante le souvenir de l’être aimée.

Bella est un des diminutifs du prénom hébreu « Elischeba » – Elisabeth – qui signifie « Dieu est mon serment ». En France, il n’y a pas de Bella connue. Les célébrités qui portent ce prénom sont Bella Darvi, actrice polonaise, Bella Dodd, politicienne et Channy Bella, chanteuse burundaise.

En revanche, une héroïne romanesque est prénommée ainsi : Bella de la saga Twilight. L’auteur s’est-il donc inspiré des femmes célèbres ou du personnage fictionnel ?

bella-cullenLes mondes du disque et de la musique actuelle sont basés sur une grande part de marketing, il est fort probable que l’auteur est délibérément choisi ce prénom en référence au personnage imaginé par Stephanie Meyer ; en effet, le cœur de cible de l’interprète se compose essentiellement d’un public d’adolescents et de jeunes adultes. Ce sont, ceux-là même qui écoutent l’interprète.

Néanmoins, une seconde lecture du prénom peut être faite. L’auteur a pu « créer » ce prénom en déclinant l’adjectif « belle » afin de lui donner des consonances latines. En procédant ainsi, le personnage est auréolé d’exotisme et de mystère. 

La suite très prochainement …

Écrivain public et conseillère en communication

Je suis jeune, créative et motivée, passionnée de littérature, de livre et d’édition.

Je suis écrivain public et conseillère en communication indépendante.
Je m’adresse à tout type de public, du particulier au professionnel.
De formation supérieure en Lettres, j’ai à mon actif plusieurs expériences professionnelles dans le domaine de l’édition et de la communication.

Je peux vous aider si vous avez des besoins en communication, en édition, en événementiel.

Communication

  • Communication externe et interne
  • Gestion de projet de A à Z
  • Relation presse
  • Communication événementielle
  • Communication internet (webmaster, réseaux sociaux)
  • Communication visuelle

Graphisme

  • Communication visuelle tous supports (print, web, véhicule)

Edition

  • Relecture
  • Correction
  • Réécriture
  • Rédaction
  • Suivi éditorial
  • Recherche documentaire et iconographique

Événementiel

  • Création d’expositions, d’animations thématiques
  • Médiation du public (professionnel, scolaire, adulte)

Pour toutes demandes complémentaires ou de références, n’hésitez pas à me contacter !

La fabrique à Pop Up

Aujourd’hui, je veux vous présenter une très belle démarche que celle d’Emilie. Emilie fabrique des Pop-Up, vous savez, ces livres qui s’animent dès qu’on tourne une page. Des livres-objets démontrent combien le livre et la lecture sont vivants. 
Cette jeune créatrice présente ses ouvrages sur La fabrique à Pop Up. Pour Raconte moi mes histoires, Emilie, a bien voulu dévoiler son travail :

Diplômée d’Estienne en Industries Graphiques, je suis passionnée par le livre en tant qu’objet : objet de souvenir, objet de transmission, objet de savoir, objet à toucher, à manipuler, à sentir contre soi, à dorloter.
Je n’avais pas cinq que déjà je faisais des tirettes et des volets à soulever dans mes dessins. Cela accompagne toute ma vie.
J’ai travaillé en maison d’éditions, en agence de publicité, en imprimerie et chez l’annonceur.
Et je m’éclate à faire des POP UP pour tout !
Aujourd’hui je monte l’ « atelier de la fabrique à pop up », il s’agit d’un lieu où chacun pourra réaliser son livre de façon artisanale et personnelle, un lieu de création donc, mais pas seulement, un lieu d’échanges d’histoires inventées ou vraies selon l’humeur. Ce lieu s’adresse aux petits mais également aux adultes qui le souhaitent. Sous forme d’écriture et dessin dirigés pour les plus petits (2 – 5 ans) et plus libre avec l’apprentissage de la reliure maison et des arts plastiques pour les plus grands (6 – 77 ans).
Aujourd’hui j’oriente mes créations personnelles beaucoup sur le végétal, surtout le potager et tout ce qui valorise le recyclage : faire du beau avec de la récup.
Je pense que l’arrivée du numérique dans nos vies, c’est aussi l’avènement du Beaux-livres. Et c’est pour cela aussi que nous devons apporter une valeur ajoutée à nos projets.

Alors je pop, tu pops, il pope, nous popons, vous popez, ils popent.

Qu’est-ce-que c’est ?

Collants, scarifications, nouveau tatouage ? 

On croirait une nouvelle forme d’embellissement esthétique -body art-, tels que tatouage ou scarification. Il n’en ait rien. Il s’agit d’œuvres éphémères réalisées par l’artiste Ariana Page Russell. Cette dernière utilise en effet sa maladie, la dermographie, comme terrain de création artistique. La dermographie est une maladie qui rend la peau hyper sensible; ainsi, de simples griffures, égratignures, contacts un peu violents, s’impriment sur la peau. Celle-ci gonfle et devient rougeâtre au point d’impact.

Ariana Page Russell explique sa démarche ainsi :

A body is an index of passing time. Skin protects us as it shows shifting bones, bruising, muscles loosening and tightening, and freckles and wrinkles forming. I think of this as a transient fashion of skin, including the revealing way a blush decorates one’s cheek, freckles form constellations on an arm, or hair creates sheen on skin’s matte surface.

Un corps est une indication du temps qui passe. La peau nous protège, elle révèle les changements des os, les ecchymoses, le relâchement et la contraction des muscles, la formation des taches de rousseur et des rides. J’imagine cela comme un aspect passager de la peau, tout comme un blush décore une joue de façon révélatrice, que des tâches de rousseur forment des constellations sur un bras, ou que les cheveux créent un éclat sur ​​la surface mate de la peau.

Pour consulter le site de l’artiste, cliquez ici.

L’artiste a également ouvert un blog dans lequel, des personnes atteintes de la même pathologie peuvent poster des photos de leur oeuvre cutanée. C’est ici, si vous le voulez.

Qu’est-ce que c’est ?

Coquillage, roche, pierre précieuse ?

Ces objets insolites font en fait partis de l’œuvre The Crystallized Book Series de l’artiste contemporain Alexis Arnold.

L’artiste s’est amusé à cristalliser des livres mêlant ainsi expérimentations scientifiques et objets du quotidien. Parmi eux, des classiques de la littérature comme L’Attrape-cœurs ou Crimes et châtiments, mais aussi des annuaires ou des livres de cuisine.

Pour la petite anecdote, l’artiste s’est servi de soda, de vinaigre et de sel pour développer les cristaux !

Pour en savoir plus et lire l’interview de l’artiste, cliquez ici.

On nous prend pour des quiches !

Aujourd’hui et pour la première fois depuis sa création, Racontemoimeshistoires dédie un article à un magazine. Mais attention, pas n’importe lequel ! Le dit magazine, c’est CAUSETTE : le magazine plus féminin du cerveau que du capiton. On pourrait arrêter l’article  ici car le slogan de Causette est suffisant et résume de lui-même la ligne éditoriale du mensuelle. Cette petite phrase innocemment comique a aussi le mérite de présenter en quelques mots un panorama de la presse française féminine.

Alors, Causette, un féminin ?

Causette, n’est pas un féminin classique. Il s’y oppose. En fait, il ne s’agit tout simplement pas d’un féminin. Il parle de femme, de la condition féminine et de l’image véhiculé de la femme par le marketing de ces 60 dernières années. Les femmes lisent Causette, certes, mais le magazine ne s’adresse pas uniquement à la gente féminine. Il s’adresse à tous, homme comme femme, de n’importe quelle génération.

Décalage burlesque ?

Le but de Causette, à part de divertir ses lecteurs, est de révéler, avec humour, et brio, tous les clichés, qu’on pourraient penser d’une autre époque, mais qui se trouvent malheureusement dans nos lectures quotidiennes. Ce n’est pas pour rien que  les réclames rétro flirtent avec des articles de presse ou des publicités actuels.

C’est ce décalage burlesque, qui fait réfléchir et réagir, et c’est ce qui plaît dans Causette.

Un ton libre

Les dossiers de Causette n’ont rien à voir avec les « spécial bottes », « spécial greluches » lobotomisant des autres mensuelles. Non, les dossiers traitent de sujet dont on ne parle pas, ou pas de cette façon. Causette n’est pas censurée, les articles vont au fond du problème, sont bien documentés, cherchent à comprendre et soulèvent des questions. Cela est bien rare chez les autres et c’est bien pour cette raison que Causette n’est pas seulement un féminin, mais aussi une publication d’information politique et générale.

Joli objet

En plus d’être intelligent, Causette est facile à lire. Son graphisme est aéré, les images d’une très belle qualité, et surtout, il y a très peu de pages publicitaires. La première de couverture détonne sur les étals du marchand de journaux et peut, parfois, provoquer.

Un magazine à ne pas rater !

Pour plus d’informations : http://www.causette.fr

« Baya dont la mission est de …

recharger de sens ces beaux mots nostalgiques : l’Arabie Heureuse. Baya, qui tient et ranime le rameau d’or » André Breton

Baya, née Fatma Haddad, est le chef de file de l’art contemporain algérien. Le destin de Baya, née en 1931 à Bordj-el-Kifan près d’Alger, est hors norme à l’instar de sa peinture. Orpheline, elle est recueillie par Marguerite Caminat-Benhoura, un amateur d’art, qui la prend sous son aile. À Alger, elle peut libérer sur papier ses émotions. Elle utilise des crayons et de la gouache, mis à sa disposition pour peindre. Devenue une jeune fille, son inventivité attire l’attention du sculpteur Jean Peyrissac qui la présente au galeriste Aimé Maeght. Ce dernier expose ses gouaches en 1947, alors que Baya n’a que 16 ans. La préface du catalogue de l’exposition n’est pas moins écrite par André Breton. Sa peinture est naïve et non conformiste, ce qui lui vaut d’être reconnue et adoptée par le milieu surréaliste. Baya fait également référence à la culture de son pays. Elle peint en effet des femmes fleurs éclosent de son univers ou encore des reines oiseaux aux couleurs saturées. Après son mariage, elle n’est plus active, se consacrant à sa vie d’épouse, mais, à la mort de son mari, elle renoue avec sa créativité. Elle est de nouveau exposée un peu partout en Algérie et en France. Baya décède le 11 novembre 1998 à Blida.

Des livres pour ne rien faire aussi…

Isaac Salazar

 

Isaac Salazar, artiste plasticien, a réalisé « Books of Art », une série d’œuvres constituées de pliage. Pour réaliser ces origamis, Isaac Salazar n’a pas utilisé une simple feuille de papier… il s’est servi des pages d’un livre pour créer un mot en relief comme échappé du texte.

Vidéo

Il était une fois …

Pour vous faire rêver un peu, je vous laisse apprécier ce livre fantastique de Benjamin Lacombe : Il était une fois.

Il faut qu’on se le dise, depuis quelque temps, les contes sont tendances. Ces histoires se déclinent sous plusieurs formes: dessin-animé, livre d’art, livre pop-up, film… La mode et l’industrie du disque s’en son fait l’écho; et sous l’impulsion du renouveau du vintage, les adaptations pullulent.
Alice au pays des merveilles illustre parfaitement ce phénomène. À tel point que le livre de Lewis Caroll est devenu un thème, un phénomène de mode archi-vu et revu (en témoigne What your waiting for? de la chanteuse Gwen Stefani, l’album « Le Cheshire cat et moi » de Nolwen Leroy, L’Alice au pays des merveilles de Tim Burton, les collections de bijoux et de vêtements de chez ASOS…) … Jusqu’au jour où il y eut… Benjamin Lacombe!

Ce livre, cet objet, plutôt ce jouet pour adulte, est simplement époustouflant.

Vous pourrez aussi retrouver Pinocchio, La Belle au bois dormant, Barbe-bleue, Peter Pan, Le Petit Chaperon rouge, Madame Butterfly et Poucette.

Je vous laisse donc regarder cette vidéo magnifique:

Les éditions Le Seuil, disponible depuis le 4 novembre.